Chorégraphie et scénographie

Josef Nadj

 

Interprétation

Josef Nadj et Cécile Loyer

 

Musique

Joëlle Léandre (contrebasse)

Akosh Szelevényi (saxophone et poly-instruments)

 

Lumières

Rémi Nicolas

 

Décors

Julien Fleureau

 

Masques

Jacqueline Bosson

 

Costumes

Aleksandra Pesic et Françoise Yapo

 

Production

Régional Creative Atelier Jozef Nadj, Kanjiza

 

Coproduction

Jugokoncert-Beograd, Pecs 2010 ECC, Centre Chorégraphique National d’Orléans, Théâtre de la Bastille – Paris

 

Soutien

Conseil Régional d’île-de-France dans le cadre de la convention de la permanence artistique

 

Durée

55 minutes

Josef Nadj s’est inspiré des écrits du Maître Dôgen et en particulier de la conception qu’avait celui-ci du « Temps » et de la « Présence » pour créer « son » Sho-bo-gen-zo, une pièce structurée en tableaux qui sont autant de variations sur la question du temps.

 

« (…) Josef Nadj, grand admirateur de la pensée bouddhiste est allé y piocher deux courts fragments, dont cette phrase que le chorégraphe cite en souriant : « L’oiseau voit la trace de l’oiseau ».

Il dit aimer dans le bouddhisme cette capacité à « saisir les choses sans vouloir les expliquer ».

 

Le duo musical repose sur l’imaginaire puissant des musiciens improvisateurs hors pairs : Joëlle Léandre et Akosh Szelevényi. Cécile Loyer et Josef Nadj nous rejoignent pour évoquer tout en délicatesse de furtifs moments poétiques. La trace de l’oiseau apparaît avec une pointe d’humour, cet humour subtil des maîtres zen très apprécié par Josef Nadj et qu’il sait nous faire partager dans ce très beau spectacle. »

 

Aude Lavigne

Entretien avec Josef Nadj

Aude Lavigne : Expliquez nous le titre de votre pièce « Sho Bo Gen Zo » ?

Josef Nadj : C’est un livre de Maître Dogen, Maître zen du 13ième siècle, très récemment traduit par Yoko Rimo avec comme sous titre « la vraie loi trésor de l’½il ». J’ai d’abord connu les écrits de maître Dogen sur la cuisine zen, mais cette traduction est sortie et c’est un énorme travail. Yoko Rimo donne une multitude d’explications par rapport à des termes japonais et c’est la traduction le plus proche de l’esprit de Dogen. Il y a des écrits très divers dans ce livre, des sutras indiens, des textes traditionnels du bouddhisme, des textes de règles monastiques. Il y a des textes courts et d’autres plus libres plus poétiques car Maitre Dogen avait un don de la poésie, et surtout un ton. J’ai retenu deux petits fragments et ce livre m’a poussé à construire un jeu, une opposition avec une danseuse.

 

AL : Vous dites que cette pièce est un jeu ?

JN : L’ouverture de la pièce est une sorte d’évocation du temps de Dogen et aussi un jeu libre sur cette culture. Je suis habillé en Samouraï et Cécile Loyer en Agata et on crée notre Koan : dans le zen un koan c’est éclairer le mystère sans parole.

On a créé un jeu avec des personnages qui viennent de l’époque de Dogen, comme ça j’ai justifié le rapport même très libre et très vaste avec Maître Dogen que j’admire, j’admire le boudhisme, cette spiritualité, cette fluidité, cette disponibilité d’être et aussi l’humour des Maîtres zen.

 

AL : Vous en tirez également un enseignement physique ?

JN : Depuis des années je m’amuse à créer des Koan, c’est une occasion de se confronter à cet exercice. Dans le zen, les Koan sont des dialogues entre le maître et l’élève et au début du spectacle nous en faisons une adaptation physique.

 

AL : comment évolue la pièce par la suite ?

JN : Il s’agit de deux pas-de-deux si l’on peut dire , un dialogue entre deux corps musicaux, un homme et une femme et deux corps dansants. La scène est toujours pour moi un espace musical , la musique est un langage qui me stimule, surtout par deux grands musiciens comme Joëlle Léandre et Akosh Szelevényi.

C’est comme un tableau animé de l’époque avec les costumes puis on abandonne le costume pour devenir un homme et une femme contemporains. Dans l’ensemble de mon travail, cette pièce figure dans la catégorie des petites formes intimes, avec peu d’accessoires, avec ce rapport à la musique vivante qui présuppose une écriture à la fois ouverte et fermée, une écoute aigue à l’improvisation. C’est une forme à part que j’aime pratiquer de plus en plus.

 

AL : parlez nous de votre duo avec Cécile Loyer ?

JN : Je travaille avec Cécile Loyer sur des grandes pièces mais il y avait cette envie de se dépouiller un peu des autres. Le duo est l’espace du dialogue par excellence, ce que je fais avec Miguel Barcelo, Dominique Mercy et aussi ce que je fais avec Akosh Szelevényi.

Dans cet accordage avec Cécile Loyer on se modifie un peu. Cécile Loyer c’est la fluidité et dans les improvisations pour essayer de la suivre j’ai dû bien travailler en profondeur des sensations ce que je ne fais pas seul. Seul, je travaille sur d’autres types de mouvements qui tirent plus vers un côté marionnette.

 

AL : comment donnez vous vos indications dans le travail ?

JN : Je dis souvent excusez moi …parce que je ne sais pas expliquer, je ressemble à un idiot qui apprend à parler, mais…j’essaie de montrer, je partage directement la recherche.

 

AL : Revenons à L’Orient, qu’est ce qui vous attire ?

JN : Ca vient du besoin de soif intérieure de toucher une certaine pureté et une transparence alors qu’ici en occident on est dans un monde trop rationnel et trop matériel . J’ai toujours trouvé dans la culture orientale cette disponibilité pour saisir les choses sans vouloir les expliquer, les saisir c’est une façon de vivre, d’écrire, de peindre et l’art de la calligraphie est un repère constant pour moi.

 

AL : La calligraphie c’est le geste parfait, en danse vous cherchez le geste parfait ?

JN : Ce n’est pas la perfection que je vise mais c’est une forme de vérité profonde quand le geste est juste et ça on le sent, quand le geste est en accord avec les intentions avec sa musicalité propre. Perfection je ne sais pas, mais maîtrise sûrement.

 

Sho-bo-gen-zo vu par Myriam Blœdé

L’oiseau voit la trace de l’oiseau…

… il doit donc exister le temps en moi.

 Puisque le moi est déjà là, le temps ne doit pas s’en aller…

Maître Dôgen, Sho-Bo-Gen-Zo

 

Le signe est une fracture qui ne s’ouvre jamais que sur le visage d’un autre signe.

Roland Barthes, L’Empire des signes

 

 

On se souvient des miniatures de Josef Nadj – cet ensemble d’une soixantaine d’images à l’encre de Chine, concentrées, silencieuses et méditatives, qu’il dessinait à l’époque de la création des Philosophes (2001). Sa production graphique s’est singulièrement déplacée depuis, notamment au cours de l’année 2008, avec la série des Corbeaux, réalisée à la mine de plomb, et la performance elle aussi intitulée Corbeaux. Pourtant, dans Sho-bo-gen-zo, créée le même été à Kanizsa, on retrouve quelque chose de ces miniatures.

Cette impression provient peut-être de la reprise ou de la poursuite de certains thèmes. Des dimensions de la pièce, son format réduit, contenu du point de vue de l’espace comme de la durée. Sa composition en tableaux successifs, souvent frontaux, où l’affirmation du cadre scénique provoque un sentiment de clôture et focalise le regard. L’extrême densité des signes qui la traversent – leur caractère énigmatique et leur profusion qui forcent l’attention. Ou alors c’est son climat intimiste, également méditatif.

Dans le même ordre d’idées, on serait tenté de qualifier Sho-bo-gen-zo d’œuvre scénique « de chambre » – comme on le dit de ces musiques qui font appel à un petit nombre d’instruments solistes. Avec Cécile Loyer et Josef Nadj, Joëlle Léandre et Akosh Szelevényi – deux chorégraphes-interprètes et deux musiciens improvisateurs, chacun soliste éprouvé –, il s’agit en l’occurrence d’un quatuor, dont la formation repose sur de solides complicités, développées au fil du temps et de multiples rencontres.

 

Autre impression. Qui tient peut-être à la qualité de certains mouvements, à des postures «idéogrammatiques», à l’exiguïté de l’aire de jeu et au placement latéral des musiciens. À cet effet de « concentration » justement, d’attachement au détail, qui suggère une épaisseur du code, des significations cachées. À la large bordure de bois clair autour du panneau central en fond de scène, qui évoque le pont ou le chemin sur lequel paraît l’acteur de nô ou de kabuki. Au mode de relation entre danseurs et musiciens, où l’on reconnaît cette fois la dissociation entre le geste et la voix, entre l’action et le récit, propre au bunraku.

Impression tenace, donc, qu’au-delà de son titre auquel nous allons revenir, et du système de référence dans lequel il l’inscrit d’emblée, Sho-bo-gen-zo serait la pièce la plus japonaise de Nadj. Non qu’elle propose un quelconque reflet de la réalité japonaise : c’est bien sûr un Japon rêvé, imaginé, dont il est ici question. Un lointain, un ailleurs inventé, mais hérissé d’indices.

« Dans le premier tableau, nous exagérons la référence au Japon, nous risquons des choses que les Japonais eux-mêmes n’oseraient pas faire… après, au contraire, il s’agit d’éviter le piège du japonisme », explique Nadj.

Et, en effet, avec deux personnages masqués et costumés, un samouraï en armure et un onnagata, curieusement interprété par une femme (1) , Sho-bo-gen-zo s’ouvre sur la description d’un Japon d’autrefois, difficile à dater, et dont l’évidence est biaisée, décalée. Un ailleurs, un lointain dont l’extrême étrangeté va être le moyen de revenir à notre présent, ici et maintenant.

 

 

Il y a enfin le titre de cette création, une locution japonaise qui signifie « La Vraie Loi, Trésor de l’œil » (ou, pour certains exégètes, « La vraie Loi est le trésor de l’œil »).

 

Le Shôbôgenzô est l’œuvre majeure de maître Dôgen qui, au XIIIe siècle, fut l’introducteur au Japon de l’école sôtô du bouddhisme zen. Premier ouvrage savant rédigé en japonais, c’est une compilation relativement hétérogène, qui rassemble des écrits poétiques, philosophiques, et des règles pour la vie monastique. La notion de « Genjô kôan » ou « réalisation du kôan comme présence », qui donne son titre au premier chapitre, revient de manière récurrente dans l’ensemble du recueil.

De manière générale, le kôan se présente comme un court dialogue entre maître et disciple, une histoire « éclairante », d’apparence paradoxale, qui, en résistant à l’analyse, doit permettre d’appréhender le monde tel qu’il est, et non comme notre pensée rationnelle le conçoit. Avec la « méditation assise » (zazen), il favorise le satori ou éveil spirituel, et constitue l’une des pratiques principales du zen.

Intéressé par la vie de Dôgen, frappé par la profondeur et l’actualité de son enseignement, Nadj s’est penché tout particulièrement sur cette pratique, ainsi que sur les textes et commentaires de kôan qui émaillent son œuvre : « Avec Sho-bo-gen-zo, dit-il, nous avons essayé de créer des kôan visuels. »

C’est sans doute ainsi qu’il faut considérer chacun des tableaux qui composent la pièce. Six kôan visuels et sonores, reliés par une problématique unique, six approches différentes d’une même question – centrale pour Nadj qui l’abordait déjà, dans Les Commentaires d’Habacuc (1996) notamment –, le Temps dont Dôgen avait une conception d’une grande finesse et d’une profonde originalité.

 

 

Myriam Bloedé

 

(1) Dans le théâtre traditionnel japonais, l’onnagata est un rôle féminin, confié à un acteur travesti.

Sho-bo-gen-zo vu par Rosita Boisseau

Le petit théâtre de Josef Nadj se pose au Théâtre de la Bastille, à Paris, jusqu'au 27 janvier. Modeste portique en bois, rideau bleu nuit, encadré par deux écrans translucides pour des dessins pointillistes, ce cadre contient les quatre interprètes du spectacle Sho-Bo-Gen-Zo. Deux danseurs (Cécile Loyer, Josef Nadj) se cognent à deux musiciens-compositeurs (la contrebassiste Joëlle Léandre et le saxophoniste Akosh Szelevényi). Et ça grince, couine, hurle, gratte, et plus vite, et plus fort, jusqu'à des stridences infernales.

 

En japonais, le titre signifie "la vraie loi trésor de l'oeil". Il flèche la direction plein est de la source d'inspiration du chorégraphe : le bouddhisme zen. A première vue, la voie du zen taillée au sabre par Josef Nadj, d'abord habillé en samouraï sans visage, n'a rien de paisible comme on pouvait éventuellement s'y attendre. Avancée chahutée, corps cassés, accidents de parcours, pluie de mikados et de pommes de pin, c'est à l'arrachée que nos quatre comparses attaquent le plateau.

 

Pendant que les musiciens font mugir leurs instruments - merveilleux corps-à-corps sonnant et percutant de Léandre avec sa contrebasse -, les danseurs se cabrent, transpercés par les sons. L'expérience musicale tendue donne lieu à une traque sans relâche des sensations du corps.

Le résultat de ce qui ressemble à une succession de seuils initiatiques atteint une forme d'illumination, proche peut-être de celle recherchée par les adeptes du zen. Lorsque Nadj et Loyer, figures jumelles toutes deux en costume noir, finissent exsangues sur deux chaises brinquebalantes, on mesure la traversée accomplie. Depuis leur première apparition, déguisés en figures archétypales (le samouraï pour l'un et l'onnagata, personnage féminin jouée par un travesti dans le théâtre traditionnel japonais, pour l'autre), jusqu'au tableau ultime figé dans des poses de couple, ils se sont vidés, ne laissant derrière eux que des enveloppes. On pourrait presque imaginer accrocher leurs peaux à un porte-manteau tant ils semblent partis ailleurs.

 

Les yeux fermés, presque révulsés, Nadj, qui débuta en 1987, dans ce même Théâtre de la Bastille, avec Canard pékinois, fait grimper le curseur du spectaculaire à son maximum. Sho-Bo-Gen-Zo fait d'ailleurs penser à l'un de ses spectacles-phares intitulé Sept peaux de rhinocéros(1988). Nadj y évoquait le souvenir de la danse macabre de son grand-père en train de faire ses adieux au monde, quelques semaines avant sa mort.

 

Plus que jamais, celui qui relit sa mémoire et celle de sa famille à travers chacune de ses pièces, indique le but précis de son activité : faire du plateau, espace magique de mutation, une expérience hors des limites et de l'ordinaire. Avec Sho-Bo-Gen-Zo, pièce de petit format, dont il a conçu la scénographie, le directeur du Centre chorégraphique d'Orléans, plasticien par ailleurs, charge encore la danse d'une mission existentielle : entre mise à l'épreuve et jouissance, donner sens à sa vie en la sublimant. Quelques minutes de pure présence par jour, déjà ça de pris...

 

Rosita Boisseau - Le Monde

Sho-bo-gen-zo vu par Delphine Goater

Sho-bo-gen-zo de Josef Nadj : Extrême Orient

 

Une petite forme ciselée et énigmatique pour ce quatuor d’improvisateurs (deux danseurs et deux musiciens) au meilleur de leur forme.

 

Campée sur ses pieds nus, Joëlle Léandre empoigne comme l’adversaire d’un futur combat la contrebasse sur laquelle elle va jouer une heure durant. Face à elle, Akosh Szelevényi s’installe en maître du jeu de ses multiples et étranges instruments. Tous deux sont des partenaires musicaux de longue date du chorégraphe d’origine hongroise Josef Nadj, qui pratique depuis plusieurs années des petites formes spectaculaires ciselées et énigmatiques. 

 

Dans le premier tableau de Sho-bo-gen-zo, locution japonaise qui signifie "La vraie loi, Trésor de l’œil", Josef Nadj et sa partenaire Cécile Loyer apparaissent masqués. Dans le second, en costumes sombres et pieds nus, ils sont des jumeaux mus par les mêmes forces obscures. Josef Nadj, resté seul, modèlera dans un troisième tableau une figure de glaise destinée à un mini théâtre de marionnettes, le tout sur les sons gutturaux des musiciens. Enfin, le quatrième et dernier tableau, délicieusement absurde, verra les interprètes devenir eux-mêmes des marionnettes dans un désordre d’accessoires jonchant le plateau.

 

Les œuvres récentes de Josef Nadj, du solo au quatuor, s’apparentent davantage au rituel ou au happening qu’à un concept chorégraphié et savant. Usant de tous les artifices du théâtre (masque, marionnette, reflets.. ), il compose des tableaux vivants basés sur l’improvisation plastique et musicale. Pour ce raconteur d’histoires, remarquable fabricant d’images, le mouvement se fait de plus en plus hâché, de plus en plus minimaliste.

 

Delphine Goater - ResMusica - 21 janvier 2010

Sho-bo-gen-zo vu par Amelie Blaustein Niddam

Sho-bo-gen-zo est un livre de Maître Dogen, Maître zen du 13ième siècle qui comprend des écrits très divers: des sutras indiens, des textes traditionnels du bouddhisme, des textes de règles monastiques.  » J’ai retenu deux petits fragments et ce livre m’a poussé à construire un jeu, une opposition avec une danseuse.  ». Josef Nadj et Cécile Loyer dansent, performent et sculptent sur la musique improvisée de la contrebassiste Joëlle Léandre et du saxophoniste et poly-instrumentiste Akosh Szelevényi au théâtre de la Bastille jusqu’au 27 janvier.

Tout le talent de Josef Nadj est ici rassemblé en une œuvre. L’artiste associé du festival d’Avignon 2006 et habitué des scènes contemporaines est un maître, au sens bouddhiste du terme , dans la danse, le mime, la performance et la plastique. On retrouve dans ce spectacle les éléments stables des spectacles de Nadj: les écrans permettant les jeux d’ombre et de créations de tableaux, les musiciens en live oscillant avec brio entre musique expérimentale et jazz des plus classique.

 

Sho-bo-gen-zo est construit comme un Kôan, un court dialogue entre un maître et un disciple. Transposé sur la scène, cette forme littéraire sonne comme un poème , en trois vers dont le fil est un pas de deux entre elle et lui. Maître et esclave d’abord dans les temps anciens sous la forme d’un samouraï et un onagata, les deux masqués, puis une alliance « danse-lumière-peinture », enfin, c’est Nadj plasticien, qui, de ses doigts qui ont l’habitude de sculpter la boue, transforme une licorne de pâte à modeler en guerrier.

 

 Sho-bo-gen-zo se traduit par « La vraie Loi est le trésor de l’œil « . Si vous jetez un œil et laissez courir votre esprit sur les tableaux éphémères, si vous ouvrez vos oreilles à la musique étrange vous aurez accès au trésor. Ce spectacle fera l’immense bonheur de ceux qui aiment et connaissent le travail de Nadj. Ceux qui ont la chance de n’avoir jamais touché à son œuvre, n’essaieront pas de comprendre, se laissant porter du Japon ancestral aux chaises du café Müller. Tous seront ravis par ce voyage des sens.

 

 

Amelie Blaustein Niddam - Toute la culture - 20 janvier 2010

Dates passées :

 

30 novembre 2013

Festival Neuf 9 Salle Allegora

Auterive (FR)

 

12 novembre 2013

Biennale de danse en Lorraine, Théâtre Gerard Philippe Scène conventionné

Frouard (FR)

 

8 novembre 2013

Biennale de danse en Lorraine, La Merideienne Scène conventionnée

Lunéville (FR)

 

5 novembre 2013

Biennale de danse en Lorraine, Le Carreau Scène nationale de Forbach

Forbach (FR)

 

19-21 juin 2013

Festival international de théâtre A. Tchekhov

Moscou (RU)

 

9 décembre 2011

Théâtre de Cahors

Cahors (FR)

 

9-10 novembre 2011

Festival EuroScene

Leipzig (DE)

 

14 avril 2011

Théâtre Sept Collines

Tulles (FR)

 

17 mars 2011

Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines

Saint-Quentin-en-Yvelines (FR)

 

1-4 janvier 2011

Pôle Sud

Strasbourg (FR)

 

16-18 mars 2010

Pôle Sud, Scène Nationale d’Orléans

Orléans (FR)

 

18-28 janvier 2010

Théâtre de la Bastille

Paris (FR)